Quel est le lien avec l’emploi, me direz-vous ? Très simple : pendant des années, j’ai épluché le Journal Officiel (dit JO pour les intimes et non, ce ne sont pas les Jeux Olympiques) à toute parution de la liste des promus dans l’ordre de la Légion d’Honneur à titre civil, soit le 1er janvier, Pâques et le 14 juillet.
En effet les félicitations sont d’usage et même fortement recommandées dans le monde socio-politico-économique. Et oublier un nommé, un promu ou un élevé aurait pu être considéré comme une défaillance professionnelle, sujette à remontrance outrée ! La difficulté étant de repérer tous les nommés, promus ou élevés, susceptibles d’être félicités par mon Président, ou Directeur, voire les 2, selon les époques. Tous ceux qui lisent le JO quotidiennement comprendront qu’au bout d’une demi-heure de cette saine lecture, les lignes avaient une fâcheuse tendance à se superposer ! C’est pire d’ailleurs pour l’Ordre National du Mérite, car cet ordre est plus généreux de ses croix !
Après la sélection, place à l’art épistolaire :

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