La lecture attentive des offres d’emploi dans les métiers de l’assistanat fait apparaître, depuis peu, une évolution dans les exigences des employeurs concernant l’expression écrite. L’expression écrite française, s’entend.
Les qualités rédactionnelles sont parfois précisées, et ces capacités sont un plus dans une candidature quand on peut l’affirmer, voire le prouver. En revanche, l’accent est maintenant mis sur une bonne orthographe, hors citation des facilités de rédaction.
En effet on peut lire de plus en plus souvent : « orthographe irréprochable », « orthographe parfaite », « vous rédigez sans fautes » (sic), et même : « la maîtrise d’une orthographe correcte est impérative ». J’espère qu’on ne verra pas dans quelques années : « vous recopiez sans faute… ».
Comme l’écrivait le rédacteur de RégionsJob, il y a quelques mois, « Même les cadres sont fâchés avec l’orthographe », nos managers ont-ils donc de plus en plus besoin d’une assistante ? Ou ne peuvent-ils plus corriger les fautes de celle-ci ?
La maîtrise de la langue française à l’écrit, qui, auparavant, était une évidence, ne semble plus l’être, alors traquons la faute et affichons cette « nouvelle » qualité. Deviendrait-elle une compétence professionnelle pour les assistantes et secrétaires de direction ?
La France métropolitaine dispose d’un littoral de 5500 km. Avec 63 ports de pêche, la filière pêche - du navire au consommateur - est un secteur important tant au plan économique qu’en terme d’aménagement du territoire. Elle se caractérise par sa grande diversité portant à la fois sur les moyens de production, les métiers, les zones de pêche et les marchés.
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