Les organisateurs d’Assist’Expo (le salon national des secrétaires et des assistant(e)s, 17 et 18 avril 2008 à Paris) présenteront au cours de ce salon les résultats de l’enquête qu’ils ont menée auprès des assistantes et secrétaires sur leur rôle dans la gestion et la transmission des connaissances.
Mais qu’entend-t-on exactement par gestion des connaissances ? Bien qu’étant toujours au cœur de l’information, que ce soit comme documentaliste ou comme assistante de direction, je suis allée me rafraichir la mémoire. En effet, si une documentaliste ne sait rien, elle sait où trouver tout, et une assistante de direction est plus spécialiste de la gestion des informations au quotidien que de la conception ou la mise en place d’un système d’information complexe.
Pour un aperçu rapide sur la gestion des connaissances, je conseille cet article du Journal du Net, qui, s’il date de 2004, n’en est pas moins une très bonne approche. En voilà un petit extrait :
Avant l’heure (est-ce le web 2.0 ?) où l’on peut choisir de recevoir l’information avant même qu’elle ne paraisse, il était des temps héroïques où faire une revue de presse tenait autant du bricolage que de la lecture rapide, de la recherche d’information ou de la synthèse.
Voilà un livre, ou une arme secrète, qui peut faciliter le travail du DGD (Directeur Général Domestique) que vous êtes.
Que ce soit comme documentaliste ou comme assistante d’un Président, il m’est souvent arrivé d’avoir à fournir une synthèse dans un domaine ou un autre, mon périmètre étant d’ordre économique et/ou social. Qui dit synthèse dit préalablement recherche de l’information. Soit une partie de mon savoir faire !
Après un
La créatrice-formatrice du site de formation
J’ai travaillé avec un Directeur général qui disait que la formation initiale marquait à tout jamais une personnalité. Ainsi, par exemple, un juriste de formation ne serait jamais un bon comptable quoiqu’il ait pu entreprendre comme étude par la suite. Je me permettais parfois de lui signaler mon incompréhension face à ce principe (pour ne pas lui dire que je n’étais pas du tout d’accord). A la réflexion, je crois maintenant comprendre ce qu’il disait, mais peut-être dans un autre sens…
L’ère préhistorique pour une documentaliste d’entreprise date, disons, de 15 ans. 15 ans ? Autant dire 15 décennies dans d’autres domaines. 
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