Conte estival ou drôle d’emploi
Par touline le vendredi 4 juillet 2008, 13:06 - Courants et contre-courants inclassables - Lien permanent
Véronique l’a imaginé, Véronique l’a commencé, voilà une suite de notre conte estival.
Véronique m’a fort élégamment laissée libre du titre ce qui m’a plongée dans les affres de la recherche DU titre inédit et original. Sans grand succès, toute proposition est donc bienvenue.
Mais place à l’histoire, et comme le suggérait Evy, avec le texte précédent.
"La chercheuse d'emploi que je suis, franchit aujourd'hui les portes de la société Fernston. Malgré son nom à consonance anglo-saxonne, il n'en est rien. Il s'agit bien d'une société française, fusion-acquisition récente de deux entreprises. Vous imaginez mon sentiment en pénétrant pour la première fois dans ce hall, d'une démarche qui se veut assurée - mais pas trop - pour atteindre le comptoir d'accueil et demander les ressources humaines, Mr Christophe Chavalier, avec qui j'ai rendez-vous..."
Une collaboratrice du service ressources humaines me rejoint en souriant et m’accompagne au premier étage jusqu’à un salon d’attente. Elle me laisse après un énigmatique « mettez-vous bien à l’aise ».
Seule dans la pièce, je jette un rapide coup d’œil sur mon environnement et remarque de nombreuses plantes vertes, un distributeur de café, une fontaine à eau, des fauteuils crapaud aux couleurs audacieuses, une table basse profilée avec quelques revues artistiquement entrelacées de plaquettes Fernston et aux murs des reproductions de fresques probablement étrusques.
Ce confort implique-t-il une longue attente ? Mon œil cherche celui d’une caméra inquisitrice éventuelle… sans succès, ce qui me rassure un peu.
Je prends place sur le crapaud violet et attrape le rapport d’activité de la société dans l’intention de le feuilleter quand je sens sur ma nuque un regard insistant qui me pousse à me retourner.
Mon premier tour d’horizon ne m’avait curieusement pas permis de découvrir, entre deux fresques, ce portrait qui me dominait. Tout droit échappé d’une galerie de portrait de famille ou d’un musée, ce personnage portait barbiche, monocle, haut de forme et son col à manger de la tarte lui donnait l’air hautain qui sied à un industriel arrivé et imbu de sa personne.
M’approchant pour tenter de découvrir son nom ou quelques indications de date ou de lien avec la société, j'entends la porte s’ouvrir…
Qui prend la suite ?

Commentaires
Quel talent Touline! Bravo, l'ambiance est campée et tout peut arriver!
Pour le titre, "Drôle d'emploi" ça peut être bien, on peut y entrer beaucoup de choses!
Hâte de savoir la suite...
Oh la la la la quelle ambiance...
Il va falloir que je m'y mette maintenant. Je réfléchis à la suite et enchaîne dès que possible. Si quelqu'un veut prendre la suite avant moi, pas de problème. Je serais plus libre ce week-end !
Excellente idée de cadavres exquis !
Très bonne idée en effet. Vivement la suite !
Bonjour touline,
quel suspense !!
"Drôle d'emploi" me parait sympathique comme titre. Il faudra aussi penser à donner un nom à cette jeune femme !
Juste une petite suggestion, il serait peut être bien de noter en EDIT la liste des participants au fur et à mesure sur le billet d'origine non ?
Bravo Touline pour ce décor... intrigant !
Allez Evy à toi !!
Super ce conte j'ai hate de lire la suite de cette drôle d'épopée ...
Le prochain narrateur lui trouvera un nom, n'est-ce-pas Evy ?
Nadine, tu participeras aussi, j'espère !
Oui, et Carole aussi?!
Participer, et bien si à votre lecture la suite me vient j'enchainerai, mais l'inspiration n'est pas toujours là lol
Petit passage du lundi matin; bonjour Touline!
Si Evy n'a pas le temps de reprendre, je suivrai.
Bonjour Véronique. J'espère que ce dimanche l'aura inspirée...
Heu, on dirait que non; je retourne lui laisser un message et si besoin donc, je poursuis!
Et, bonsoir, une suite chez moi donc pour attendre Evy
Bon, j'y cours et je vais réflechir... en espérant que personne ne me vole mon idée...
Comme quoi la réalité dépasse souvent la fiction. Les employeurs ont le droit de filmer des épreuves de sélection si les candidats l'acceptent, et les pauvres n'ont pas tellement le choix. Il faudrait un personnage du genre "inspecteur Widget" qui intervienne par magie pour constater que l'employeur n'outrepasse pas ses prérogatives (surtout si c'est une grosse boite de la région centre ;-))
super idée, le début commence fort... bravo
Bonsoir Touline,
un intéressant commentaire de Carole à découvrir dans "Drôle d'emploi"...
....et Evy qui a pris la suite!
with Mme Rabulot !
:D
Ben oui "bulot", c'est local!